jeudi 4 mars 2021

APPEL à PALABRE



Il vous suffit de nous laisser vos palabres sur l'existence
en commentaire sur cette page

lundi 1 mars 2021

Exposition collective "exister"






Sur le thème "exister"
à la maison du citoyen à Fontenay-sous-bois
pour avril/mars avec le collectif OHÉHO.


Exposition Collective 2021

Mise en place du projet impliquant un large panel d’artistes, du Collectif
ou ayant déjà fait partie du Collectif à l’occasion d’autres événements,
et d’autres artistes voulant s’impliquer à nos côtés.

Il s’agira de réunir des artistes de toutes disciplines, autour d’un thème commun,

« Exister »

Choisi en 2019 au cours de rencontres entre artistes du collectif.
Le projet sera à construire
avec les artistes à partir de la proposition initiale.

A l’issue de plusieurs ateliers de travail, auxquels ont participé
plasticiens, musiciens, peintres, poètes, 
sculpteurs, photographes et céramistes, Ohého !

Collectif des Artistes de Fontenay a choisi ce thème
pour l’exposition collective, estimant que « exister »
avait bien à voir intimement avec le processus de création artistique.

La liberté artistique implique que chacune et chacun
puisse interpréter ce thème comme elle ou il l’entend,
dans les champs artistiques de son choix, affectifs, sociaux, etc.

Exister, co-exister, résister,

faites comme bon vous semble,

pourvu qu’exister

soit votre fil d’Ariane

et l’essence de votre projet.



Projets d'installation graphique vocal...

 Artistes :

Sabine Barthélémy, Sabine Triomphe, Patrice Cazelles, Adriana Tobon, Karine Leroy,

Olivier James, Sébastien Dumont, Camille Daroussin, Patrick Diquet, Odile Grippon,

Louise Ducrocq, Ludovic Nollet, Agnès Bennetot, Sophie Préveyraud, Nadège Courtois,

Anne Sophie Menet,  Eric Lorenz, Dana Radulescu, Isabelle Baudesson,

Luc Arrignon, Marie Heyraud, Elie Bouisson, Hélène Sainz, Hederth Bautista, 

Odile GRIPPON

  Nature Morte

Sur les traces de Niki de Saint Phalle :

« Il existe dans le coeur humain un désir de tout détruire,

détruire c’est affirmer qu’on existe envers et contre tout ».

une Nature Morte (spectacle vivant).


Françoise et Solange vont réaliser en direct.






Sabine BARTHELEMY

 Nature Morte

Sur les traces de Niki de Saint Phalle :

« Il existe dans le coeur humain un désir de tout détruire,
détruire c’est affirmer qu’on existe envers et contre tout ».


Françoise et Solange vont réaliser en direct
une Nature Morte (spectacle vivant).








dimanche 28 février 2021

Nadège COURTOIS

Libertés / Covid / Covid2/ Harmonie

en noirs et blancs / Non prière / autoportrait


« Exister » = Réagir ->
capter une problématique et la mettre en couleurs.

+ agir ->

la communiquer  à ceux qui veulent bien la recevoir.

Agir spirituellement et physiquement

Pourquoi ? Parce que Dieu n’agit pas et pour ne pas disparaître
de la société comme sur internet.




 

Karine LEROY

Lilith and Co


« Les Vieux rêves virevoltent encore avec malice

Et les Anciens mondes sont à peine engloutis

Des Ombres planent encore sur le Jardin des Délices

Et Lilith n’est pas tout à fait endormie… »





 

Sébastien DUMONT

La Machine à prendre le Temps

à accélérer au montage des mouvements et actions réalisées
au ralenti, créant ainsi une accélération de l’environnement
dans lequel évolue le protagoniste.
de la lenteur. Il trouve son sens également dans les performances

« La Machine à prendre le Temps » est une série de courtes vidéos
mettant en scène un personnage dans divers lieux et situations

où le temps s’affole autour de lui. Le procédé utilisé consiste

Ce projet suggère ainsi l’urgence de ralentir en faisant l’éloge

elles même, réalisées au ralenti dans l’espace public, seul ou en groupe.





 

Anne-Sophie MENET

Reliance, Résiliance


Depuis 2019, j’intègre des élèments de nature (bois, racines...)
à mes sculptures en terre. Le lien et les racines se mêlent.
Le fil sort du papier et de l’atelier et va rejoindre les racines :

le land art s’impose comme une évidence. Les installations
mélant nature (le bois) et culture (le fil) parlent toutes à leur manière
de réparation  du lien : à soi, à l’autre, aux élèments de nature.


Les racines que je crée, recrée ou consolide, les fils que je déploie,

sont des actes de réparation : des témoignages de résilience.





 

Dana RADULECU

Mouvement


J’étudie le mouvement, la danse, pour signifier le partage,
la rencontre. La technique de la gravure me permets
de jongler avec plusieurs matrices et créer de multiples
combinaisons et jouer avec les mêmes formes,
en réalisant diverses compositions. Comme une partition musicale.

Le corps humain, les animaux, les végétaux se combinent,

se confondent , au point de leurs ressemblances
et de leur harmonie.




Patrick DIQUET

Mouvement

Ma recherche autour du mouvement laisse une grande part
à l’inattendu dans le mouvement des humains.

Jje laisse apparaitre le mouvement puis une idée,
des idées ou un instant.
Cette évocation qui surgit peut être individuelle.
Comme un spectateur, j’essaie d’être surpris et de suivre
et poursuivre ce qui emerge de la sculpture.




Sabine TRIOMPHE

Cellule


«Exister» : c’est vivre.
Nous sommes fait de chair et de sang;

Mon travail a cherché la quintessence invisible
de ce flux vital pour tenter
de lui donner une expression picturale.




Hederth BAUTISTA

1. The seed 2. Resistance to death

3. The Offspring 4. Restitution I 5. Restitution II


Toujours intéressé par les traits du visage,
j’explore les expressions du regard et les créatures
anthropomorphes en utilisant le crayon et le papier.
Depuis deux ans je travaille l’huile sur toile
avec des couleurs terreuses qui imite
 à la fois la nature et la peau humaine.




Patrice CAZELLES

LA POÉSIE VOUS EMMERDE


Les photos collages dessins mettent en scènes

des énoncés triviaux sur la poésie. C’est le rapport entre l’énoncé
et sa mise en situation, toujours décalée, transgressive
ou drôle qui fonde la démarche. «Exister»,
dans le sens de la poésie, c’est «faire», agir, réagir en tant qu’artiste
dans les situations les plus incongrues,
les moins attendues Ici la poésie s’occupe de tout et surtout
de ce qui ne la regarde pas et de fait elle «vous emmerde»
et n’entend pas être réduire  à l’image un désuète qu’on en sait... 




Ludovic NOLLET

Aqua-Ba Ashanti / B. Chanelle / C. Santa /
D. Ysa Bella « White Lake 1969 » Gabriella-Natividad


Très figuratives au commencement, mes sculptures

sont devenues totalement imaginaires, alliant ma conception,
mon ressenti du végétal, de l’architectural  et du musical…
Une sorte de « quête » de la féminité,
ce que je nomme la Féminitude.
On peut dire que ces sculptures sont pleines de vide.
Je considère le vide comme une matière à part entière
et un élément constitutif de mes pièces.

Enfin, une place essentielle faite au Vide.





 

Agnès BENNETOT

Fière de l’être.

Une femme, une artiste et une âme.


C’est une quête, un cheminement :
le mien, mais pas si personnel qu’il n’y parait.

Il y a 3 niveaux, 3 étapes, du terrestre vers le spirituel,
du visible à l’invisible, de l’extérieur vers l’intérieur.





Adriana TOBON

Série : Bac ou la vie ailleurs


La couleur a toujours été au centre ma quête
esthétique. Les formes particulièrement sinueuses, 

configurent les personnages de mes tableaux.

L’acrylique sur bois, sur carton et sur toile

sont les territoires de mes représentations.




Camille DAROUSSIN

Tout ou partie

Je travaille beaucoup autour de la question du nombre,
de la multitude. J’aime questionner l’idée

que nous ne soyons qu’un maillon de la chaîne,
que l’individu et l’individualité ne puissent se mouvoir
que dans la quantité d’entités autres.
Je suis très sensible à la contradiction
que nous cherchions tous à faire exception
et à nous fondre dans la masse en même temps.





Luc ARRIGNON

«EXCLAMATION» et «HATALANJONANA»


de calame, de couleurs. Quand j’arrive en bas de mon support,
je reviens en haut et ré-écris jusqu’en bas, ainsi des dizaines,
centaines, milliers de fois selon mes travaux.
Ma démarche emprunte à la marche de longue durée.
Les gestes d’écriture s’empilent et à la longue façonnent
un chemin de pensée; Mon travail est en général
des formes, ce qui compte est la matière visuelle de mémoire.

J’écris au fil de mes pensées, en changeant de pinceau,

illisible, car ce qui compte pour moi est l’enchevêtrement imprévisible


www.luc-arrignon.fr

www.facebook.com/pages/Luc-Arrignon-galerie/107035459385777




Olivier JAMES

L'échelle de Jacobus. Exit.
L'échelle de Jacomus 
"Exister ici" L'échelle de Jamus

Texte et visuel fiche

Olivier James

à venir






Projets d'installation sur le thème

"exister"

à la maison du citoyen à Fontenay-sous-bois


L'échelle de Jacobus. 
Exit. 




L'échelle de Jacomus 



"Exister ici"
L'échelle de Jamus

FLASH

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